Sénéchal Kravtsova
« Il faut savoir sacrifier ses douleurs pour sauver les siens. »
Le Dossier Expurgé
Imaginez l'histoire d'un homme qui fut assez brave et idéaliste pour devenir un Apôtre, mais tellement qu'il sera censuré presque dans son intégralité, afin que l'on puisse s'inspirer de son parcours de rédemption. L'histoire d'un homme qui rejoint le Bon du Bien pour trouver un but, une idée et des convictions. Un homme qui ne souhaite qu'une unique chose : . Kravtsova n'était qu'un homme en quête d'un chemin à parcourir, d'une vie à remplir réellement, et d'un sentiment qui lui manquait : celui de se sentir vivre.
La Découverte d'un Monde
Ce serait lors de sa année de vie que le futur Apôtre découvrirait un autre monde, porté par une foi et une idéologie qui ne pouvaient que l'aider à parcourir réellement ce sentiment de vie et de liberté personnelle : le Bon du Bien. C'est un homme qui se fera rapidement remarquer par son sens de la justice, sa détermination, et qui était capable de tout, même de ce qui ne pouvait être permis. Devenant rapidement un membre du Temple par ses aptitudes au combat, il se faisait remarquer de ses supérieurs pour ses bons gestes et son respect de l'ordre et des hiérarchies.
La Guerre et le Journal Perdu
Kravtsova participera, durant sa première année dans les rangs du Bon du Bien, à une guerre sainte face à un groupuscule fanatique d'une idéologie de sacrifice humain appelé . Cette guerre fut marquée par un fait surprenant : tous les actes effectués par ce dernier furent consignés dans un journal perdu depuis quelques années. L'hypothèse voudrait qu'au sein de ce journal soient écrits des crimes de guerre, comme de des atrocités que l'Apôtre regrette, et que, pour se soulager l'esprit, il les aurait écrits. Malheureusement, beaucoup de choses à son sujet ne sont que des hypothèses. Mais ce qui est sûr, c'est que, grâce à des actes de bravoure durant les guerres menées, il put obtenir des remises de grade et de responsabilité que beaucoup pourraient jalouser.
Le Sacrificier
Sa phrase fétiche est la suivante : « Il faut savoir sacrifier ses douleurs pour sauver les siens. » Pourquoi cette phrase ? On envisage que Kravtsova aurait perdu beaucoup de personnes, d'ambitions, ou même ses péchés, afin d'arriver là où il en est aujourd'hui. « Le Sacrificier » a longtemps été un surnom offert à cet homme qui pouvait redonner le moral à n'importe quel homme souffrant moralement.
Le Prisonnier
Le sacrifice d'un homme pour une chose qu'il ne lâchera ni n'abandonnera pour rien au monde, c'est ce qui arriva lors d'une guerre sainte où il sera fait prisonnier, pendant plusieurs jours, afin qu'il livre des informations compromettantes sur le Bon du Bien. La seule phrase qu'il dit était : « Je m'appelle et je ne connais pas le Bon du Bien. » Une semaine plus tard, alors que tout le monde le croyait mort, il fut retrouvé lors d'un assaut sur la base ennemie. Ce jour-là, deux victoires furent célébrées : celle contre l'ennemi, et celle d'avoir retrouvé le futur Apôtre. Des actes de bravoure comme celui-ci se comptèrent par dizaines, et c'est ce qui permit de le nommer 9ᵉ et dernier Apôtre.
Archives Scellées
[ Des documents classifiés existent, mais ne vous sont pas autorisés pour le moment. ] [ Une pièce a été descellée : le rapport de la prise d'Agapol, où le Sénéchal condamna une compagnie entière pour couvrir la retraite. ]