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Le Bon du Bien
La Foi

Qu'est-ce que le Bon du Bien ?

Le Bon du Bien est un tout : une religion, une idéologie, une pensée. Chacun peut y appartenir, pourvu qu'il en suive les idées et prête serment.

Il accueille son prochain quels que soient sa religion, ses idéologies, ses origines et ses orientations. Son but est simple : apporter la paix, la prospérité et l'unité au monde, et améliorer les conditions de vie du genre humain, l'accès à l'eau, à l'électricité, à la nourriture et à l'éducation.

Les trois préceptes

Trois côtés d'une même foi

Pacem

La Paix

Le Bon du Bien accueille son prochain quels que soient sa religion, ses idéologies, ses origines et ses orientations. Il ne combat qu'une seule sorte d'ennemis : ceux qui ne sont que haine et violence, qui dénigrent les préceptes et les fidèles.

Felicitatem

La Prospérité

Améliorer l'accès à l'eau courante, à l'électricité, à la nourriture et à l'éducation. Le savoir compte parmi les ressources les plus précieuses : le Bon du Bien recherche activement les scientifiques et les livres.

Singularitatem

L'Unité

Depuis les bombes, l'humanité s'entre-déchire. Le Bon du Bien veut rassembler organisations et factions en une seule entité, le genre humain, pour mener les dernières guerres saintes et reconquérir le monde.

Le Blason

Les symboles de la foi

Blason du Bon du Bien
  • Le triangle

    Chacun de ses trois côtés porte un précepte : Paix, Prospérité, Unité.

  • Les épées

    La force de l'Ordre du Temple, bras armé de la foi.

  • Le livre

    Le savoir, la connaissance et l'ouverture d'esprit.

  • L'aigle à deux têtes

    La séparation entre le monde des vivants et celui des morts.

  • Le Rouge

    La Force : celle du sang, de la passion, du bras qui protège.

  • Le Noir

    Le Mal : les ténèbres que nous combattons.

  • Le Blanc

    La Lumière : là où nous menons les âmes égarées.

Les croyants

Plusieurs manières de croire

Le Bon du Bien n'exige pas une seule forme de foi. Religieux ou non, chacun trouve sa place pourvu qu'il en suive les idées.

Les croyants religieux

Les purs fidèles

Ils ne croient qu'au Bon du Bien. Ils font les prières, assistent aux messes et voient le Saint-Père Negan comme celui qui transmet la parole de Dieu, la voix universelle, un être exceptionnel et saint.

Les éveillés

Venus d'une autre religion, ils ont choisi d'embrasser la parole du Bon du Bien. Certains s'y consacrent pleinement, d'autres gardent quelques rites de leur ancienne foi. Tous voient le Saint-Père Negan comme un saint.

Les non-croyants

Parmi eux, plusieurs visions coexistent :

Ceux qui ne croient pas en Dieu, mais voient un culte de la personnalité autour du Saint-Père Negan et des Apôtres.

Ceux qui considèrent le Saint-Père comme un simple visionnaire, le seul capable de guider l'humanité.

Ceux qui croient en la réussite de l'institution du Bon du Bien, sans croire aux Apôtres ni en un dieu.

Peu importe ce que vous croyez : ici, il y a une place pour tous ceux qui veulent le bien de l'humanité.
Père Trotskov · l'Apôtre Fondateur
La religion

Un seul Dieu, mille visages

Le Bon du Bien croit qu'il existe un seul Dieu, et que les hommes, selon les civilisations, les âges et les époques, en ont eu des interprétations différentes. Ainsi, polythéistes et monothéistes croient tous en notre Dieu. Ils en ont simplement une vision différente.

Le concept

Une foi qui agit

Le soft power d'abord

Une théocratie , ni pacifiste ni belliciste. Le Bon du Bien manie avant tout la transmission culturelle, la diplomatie et l’influence pour porter ses préceptes.

Prêt à défendre les siens

S’il le faut, l’Église sait pour protéger les fidèles et les préceptes contre ceux qui ne sont que haine et violence.

Écho Mortis

Extrait de la Sainte Trinité Universelle, Fragment IV, 3ᵉ récit
« La plus grande souffrance d'un homme est la solitude face à lui-même. L'Écho Mortis est l'incarnation de cette vérité. L'Infidèle y découvrira, pour l'éternité, qu'il est à la fois le geôlier, le tortionnaire et le prisonnier de son âme. »
Père Innocentis · l'Apôtre Déchu

L'Écho Mortis est le lieu où est jugée, après sa mort, toute personne ayant bafoué les valeurs et les préceptes du Bon du Bien. Il se manifeste comme un néant absolu, où le pécheur est voué à subir, pour l'éternité, un silence si profond qu'il perçoit les mouvements les plus infimes de son propre corps. Chaque battement, chaque flux devient un bruit intolérable, propre à consumer la raison de l'être le plus endurci, sans espoir de rémission.

Chapitre I

Le Principe et les condamnés

Toute âme qui, de son vivant, a délibérément et durablement refusé d'écouter la parole sacrée, la détresse d'autrui ou les appels à l'unité du Bon du Bien se voit, dans l'au-delà, privée de toute perception extérieure. Son champ sensoriel, incapable de subsister dans le vide, se replie alors sur l'unique source de stimuli qui lui reste, son propre corps.

Chapitre II

Mécanisme de la Damnation : L'Hyper-Conscience

La damnation n'est pas infligée par une entité extérieure, mais constitue un processus auto-entretenu. Privée de toute sensation venue du dehors, la conscience, dans son effort désespéré pour affirmer son existence, amplifie de façon exponentielle les signaux internes normalement imperceptibles. Elle s'enfonce ainsi dans un état d'hyper-conscience éternelle, où les fonctions organiques les plus élémentaires deviennent un supplice ininterrompu.

Le battement cardiaque, à peine perceptible dans la vie terrestre, se transforme en un martèlement sourd et régulier, semblable à un glas funèbre qui scande une éternité immobile. Chaque pulsation déchire le silence, rappelant au damné l'inexorable passage d'un temps désormais vide de sens.

L'estomac et les intestins, vidés pour l'éternité, deviennent des cavernes résonnantes. Des gargouillis secs et profonds, des spasmes musculaires atroces qui résonnent comme des coups de tonnerre lointains, rappellent une faim qui ne peut être apaisée et des fonctions digestives tournant à vide dans un corps qui n'a plus besoin de se nourrir, mais ne peut cesser de ressentir cette faim insatiable.

Chaque inspiration, bien que vaine, produit un sifflement aigu et rauque, comme l'air passant à travers un sas de sable fin. Chaque expiration est un gémissement étouffé, le son d'une vie qui tente de s'échapper mais ne le peut. Le damné devient terriblement conscient du mouvement de ses poumons, de l'expansion et de la contraction de sa cage thoracique, dans un cycle absurde et bruyant.

La peau elle-même devient une source d'agonie. Le damné perçoit le glissement des fibres musculaires sous le derme, le picotement sec d'une peau qui ne transpire plus, le frisson de terminaisons nerveuses cherchant en vain un stimulus extérieur. C'est la sensation d'être habité par une colonie d'insectes se déplaçant en permanence juste sous la surface.

Le flux du sang n'est plus seulement entendu, mais ressenti comme un réseau de rivières tumultueuses parcourant ses veines. Le damné perçoit chaque remous, chaque frottement dans ses artères, comme si un essaim invisible grouillait sous sa peau, dessinant une cartographie vivante et cauchemardesque de ses propres entrailles.

Le moindre micro-mouvement, la plus infime contraction musculaire, provoque un craquement sec et amplifié, comme si son squelette cherchait à se briser pour échapper à cette prison de chair à laquelle il ne peut échapper. La déglutition devient un bruit humide et obstrué, une tentative vaine d'étancher sa soif et d'avaler une panique qui n'a pas de voix.

Chapitre III

Le Cercle du Désespoir

L'horreur ultime de l'Écho Mortis réside dans cette pleine conscience que le damné a de son état. Il comprend, sans pouvoir jamais l'oublier, que cette torture est le reflet exact de son existence passée. Chaque battement est le rappel d'un cœur qui n'a battu que pour soi ; chaque ruissellement, le symbole d'une vie tournant autour de ses propres désirs. La folie qui s'ensuit impose au damné une lucidité forcée. Ce dernier assiste, impuissant, à la lente dislocation de son esprit, condamné à se haïr pour l'éternité.

Chapitre IV

Justice et Rédemption

Le châtiment de l'Écho Mortis est d'une justesse implacable. Ceux ayant choisi l'isolement moral, ayant fermé leurs oreilles à la parole du Bien, se retrouvent enfermés dans la prison la plus solitaire qui soit. Leur être tout entier devient l'instrument et la cible de leur propre supplice. Aucun cri n'est possible, aucune prière n'est entendue. Il n'y a que l'écho sans fin de leur faute, résonant dans le néant qu'ils ont eux-mêmes choisi. Il n'y a que l'écho de la mort cherchant désespérément à rentrer dans un corps voué à une éternité malheureuse.